A/RES/72/73
Les océans et le droit de la mer
international, afin de tenir les engagements pris concernant les trois dimensions du
développement durable ;
234. Encourage les organismes et les organes compétents qui ne l’ont pas
encore fait à adopter une approche écosystémique dans le cadre de leur mandat,
selon qu’il convient, afin de lutter contre les atteintes aux écosystèmes marins ;
235. Note que, au paragraphe 6 de la résolution 2/10 qu’elle a adoptée à sa
deuxième session, l’Assemblée des Nations Unies pour l’environnement a prié le
Programme des Nations Unies pour l’environnement d’intensifier ses travaux, entre
autres par l’intermédiaire de son Programme pour les mers régionales, afin d’aider
les pays et les régions à appliquer une approche écosystémique de la gestion du
milieu marin et côtier, notamment en favorisant la coopération intersectorielle aux
fins de la gestion intégrée des zones côtières et de l’aménage ment de l’espace
marin 10 ;
236. Invite les États, notamment ceux dotés de moyens technologiques et
maritimes avancés, à envisager la possibilité de coopérer plus étroitement avec les
pays en développement, en particulier les moins avancés d’entre eux, les pays sans
littoral et les petits États insulaires ainsi que les États côtiers d’Afrique, et à les
aider à mieux intégrer le développement effectif et durable du secteur marin dans
leurs politiques et programmes nationaux ;
237. Prend note des informations fournies par les États et les organisations
internationales compétentes, de même que les organismes de financement mondiaux
et régionaux, et rassemblées par le Secrétariat 107, concernant l’assistance offerte aux
pays en développement, en particulier les moins avancés d’entre eux et les petits
États insulaires, ainsi que les États côtiers d’Afrique, et les mesures qu’ils peuvent
prendre pour tirer parti des avantages du développement durable et effectif des
ressources marines et des utilisations des océans, et exhorte ceux -ci à communiquer
des informations, lesquelles figureront dans le rapport annuel du Secrétaire général
et seront affichées sur le site Web de la Division ;
238. Encourage les États qui ne l’ont pas encore fait à envisager de ratifier la
Convention internationale de Hong Kong de 2009 pour le recyclage sûr et
écologiquement rationnel des navires 108, ou à y adhérer, afin d’en accélérer l’entrée
en vigueur ;
239. Engage les Parties à la Convention de Bâle sur le contrôle des
mouvements transfrontières de déchets dangereux et de leur élimination 109 et
l’Organisation maritime internationale à continuer de coopérer en ce qui concerne
les règles de prévention de la pollution par les navires ;
240. Prend note du rôle que la Convention de Bâle joue dans la protection du
milieu marin contre les effets nocifs pouvant résulter de tels déchets ;
241. Note avec préoccupation les graves conséquences écologiques que
peuvent avoir les marées noires ou les événements de pollution impliquant des
substances nocives et potentiellement dangereuses, exhorte les États à coopérer
comme le veut le droit international, soit directement soit par l’intermédiaire des
institutions internationales compétentes, et à partager leurs pratique s optimales de
protection du milieu marin et de la santé et de la sécurité des êtres humains, de
prévention et de gestion des situations d’urgence et d’atténuation des effets des
catastrophes, et, à cet égard, les encourage à entreprendre des recherches
scientifiques, notamment océanographiques, qui feront mieux comprendre les
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A/63/342.
Organisation maritime internationale, document SR/CONF/45.
Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1673, n o 28911.
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