A/RES/53/175
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29. Appuie fermement la poursuite des opérations de la Facilité d’ajustement structurel renforcée et
souligne à cet égard qu’il est urgent de réunir les ressources requises pour la financer et l’alimenter;
30. Souligne qu’il faut achever dès que possible les négociations pour assurer une douzième
reconstitution des ressources de l’Association internationale de développement qui soit à la mesure des
besoins de financement à des conditions libérales des pays en développement les plus pauvres;
31. Réaffirme son adhésion à l’examen global à mi-parcours des progrès accomplis dans la mise en
œuvre du Programme d’action pour les années 90 en faveur des pays les moins avancés6, notamment en
ce qui concerne les mesures à prendre en faveur de ces pays pour aménager leur dette officielle bilatérale,
leur dette commerciale et leur dette multilatérale;
32. Souligne que de nouveaux apports financiers aux pays en développement endettés provenant de
toutes les sources devront venir s’ajouter aux mesures d’allégement comprenant une réduction de la dette
et de son service, et demande instamment aux pays créanciers et aux institutions financières multilatérales
de continuer à fournir une aide financière à des conditions libérales, en particulier aux pays les moins
avancés, en vue d’appuyer la mise en œuvre par les pays en développement de réformes économiques et
de programmes de stabilisation et d’ajustement structurel qui leur permettent de se libérer du joug de la
dette et d’attirer de nouveaux investissements, et de les aider à parvenir à une croissance économique
soutenue et à un développement durable, conformément à ses résolutions pertinentes et aux décisions des
récentes conférences des Nations Unies, ainsi qu’à éliminer la pauvreté;
33. Souligne également qu’il importe de prévoir des ressources adéquates pour l’allégement de la
dette, compte tenu des effets défavorables de la crise financière internationale actuelle sur la mobilisation
de ressources, tant intérieures qu’extérieures, pour le développement des pays les moins avancés et de
l’Afrique, et se félicite des mesures unilatérales d’allégement de la dette adoptées par les pays créanciers
en sus des mesures convenues multilatéralement dans le cadre de l’Initiative en faveur des pays pauvres
très endettés, ayant à l’esprit que ces actions unilatérales renforcent l’incidence de l’Initiative en tant que
solution crédible du problème de la dette;
34. Souligne en outre la nécessité de renforcer la capacité institutionnelle des pays en développement
en matière de gestion de la dette, et demande à la communauté internationale d’appuyer leurs efforts dans
ce sens;
35. Engage la communauté internationale, y compris les organismes des Nations Unies, et invite les
institutions de Bretton Woods, ainsi que le secteur privé, à prendre des mesures appropriées pour assurer
la mise en œuvre des engagements, accords et décisions des grandes conférences des Nations Unies et
réunions au sommet organisées depuis le début des années 90 sur les liens entre le développement et le
problème de la dette extérieure des pays en développement;
36. Prend note des différentes propositions contenues dans le Rapport sur le commerce et le
développement, 19987, en ce qui concerne la question de la dette extérieure des pays africains, et prie le
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Résolution 50/103, annexe.
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Publication des Nations Unies, numéro de vente : E.98.II.D.6.
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