A/RES/53/175 Page 6 20. Souligne qu’il importe d’assurer la transparence de toute opération d’examen et d’analyse menée pendant la période d’ajustement et d’y associer les pays débiteurs; 21. Accueille avec satisfaction l’application par le Club de Paris, depuis 1994, des conditions de Naples ainsi que la décision d’aller au-delà desdites conditions pour alléger la dette des pays réunissant les conditions requises, en particulier les pays les plus pauvres et les plus endettés, et invite tous les autres créanciers bilatéraux, multilatéraux et commerciaux à contribuer par un apport approprié et soutenu à la réalisation de l’objectif commun de la gestion viable de la dette; 22. Encourage la communauté des créanciers internationaux à envisager d’appliquer des mesures appropriées aux pays surendettés, y compris, le cas échéant, en prenant des mesures de conversion de la dette en faveur des pays d’Afrique à faible revenu, en particulier les plus pauvres d’entre eux, afin de contribuer par un apport approprié et soutenu à la réalisation de l’objectif commun de la gestion viable de la dette; 23. Accueille avec satisfaction la décision des Conseils d’administration du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale selon laquelle l’examen global de l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés devrait avoir lieu dès 1999, les encourage à inclure dans cet examen une analyse des critères de viabilité de la dette ainsi qu’une étude générale de l’incidence des efforts classiques d’allégement de la dette et à examiner la question de la relation entre l’allégement de la dette et la réduction de la pauvreté dans le pays bénéficiaire; et considère qu’il faudrait tenir compte, dans le cadre dudit examen, des apports des autres organisations internationales compétentes; 24. Invite les pays créanciers, les banques privées et les institutions financières multilatérales à poursuivre, dans le cadre de leurs mandats respectifs, leurs initiatives et leurs efforts visant à la fois à résoudre les problèmes que la dette commerciale pose aux pays les moins avancés et à assurer que des ressources continuent d’être mobilisées, y compris par l’intermédiaire du Fonds de désendettement de l’Association internationale de développement, pour aider les pays les moins avancés à réduire leur dette commerciale; 25. Apprécie les efforts que font les pays en développement endettés pour honorer leurs engagements en matière de service de la dette, malgré le coût social élevé que cela entraîne et, à cet égard, encourage les créanciers privés, et en particulier les banques commerciales, à poursuivre leurs initiatives et leurs efforts en vue de résoudre les problèmes que la dette commerciale pose aux pays en développement à revenu intermédiaire, et surtout ceux qui sont touchés par la crise financière; 26. Souligne qu’il est primordial de continuer à prévoir des filets de protection sociale pour les groupes vulnérables les plus durement touchés par l’application de programmes de réforme économique dans les pays débiteurs, en particulier les groupes à faible revenu; 27. Encourage les débiteurs et les créanciers à examiner les moyens de faire en sorte que les prêts futurs soient utilisés de manière à éviter qu’ils aient une incidence négative sur la viabilité de la dette; 28. Note avec inquiétude la charge que la dette et le service de la dette continuent d’imposer aux pays en développement à revenu intermédiaire, en Afrique en particulier, et encourage les créanciers, notamment les institutions financières multilatérales, les banques commerciales et les créanciers bilatéraux à continuer d’aider ces pays à y faire face; /...

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