Mesures de coopération pour évaluer et faire mieux connaître les effets sur l’environnement
des déchets provenant de munitions chimiques immergées en mer
A/RES/74/213
Réaffirmant les dispositions de la Convention des Nations Unies sur le droit de
la mer 8, qui constitue le cadre juridique général dans lequel s’inscrivent les activités
intéressant les océans, et soulignant le caractère fondamental de cet instrument,
consciente que les problèmes des espaces marins sont étroitement liés et doivent être
envisagés comme un tout dans une optique intégrée, interdisciplinaire et
intersectorielle,
Notant qu’il importe de coopérer sur la question des munitions chimiques
immergées en mer en vue de contribuer à l’amélioration du milieu marin en général,
Rappelant les instruments internationaux et régionaux pertinents tels que la
Convention sur l’interdiction de la mise au point, de la fabrication, du stockage et de
l’emploi des armes chimiques et sur leur destruction 9, la Convention sur la prévention
de la pollution des mers résultant de l’immersion de déchets 10, la Convention sur la
protection et la mise en valeur du milieu marin dans la région des Caraïbes 11, la
Convention pour la protection du milieu marin et du littoral de la eéditerranée 12, la
Convention relative à la protection du milieu marin et du littoral du Pacifique Sud Est 13, la Convention sur la protection de l’environnement marin dans la région de la
mer Baltique 14 et la Convention pour la protection du milieu marin de l’Atlantique du
Nord-Est 15,
Prenant note des activités menées sur les plans national, régional et
international, y compris la recherche scientifique 16 , la collecte et l’échange de
données et la sensibilisation, les rapports sur les découvertes de munitions i mmergées
en mer et les conseils techniques en la matière, notamment dans le cadre de la
Convention sur la prévention de la pollution des mers résultant de l ’immersion de
déchets, de la Convention pour la protection du milieu marin de l ’Atlantique du NordEst, de la Convention pour la protection du milieu marin et du littoral de la
eéditerranée et de la Convention sur la protection de l’environnement marin dans la
région de la mer Baltique,
Soulignant que, dans le rapport sur les travaux de la troisième session
extraordinaire de la Conférence des ttats parties chargée d ’examiner le
fonctionnement de la Convention sur les armes chimiques (troisième Conférence
d’examen), adopté à La Haye le 19 avril 2013, les ttats parties à la Convention sur
l’interdiction de la mise au point, de la fabrication, du stockage et de l ’emploi des
armes chimiques et sur leur destruction ont été invités à encourager les initiatives
volontaires de partage de l’information, de sensibilisation et de coopération pour ce
qui touche à cette question,
Notant que les ttats eembres, les organisations internationales et régionales et
la société civile ont entrepris d’examiner et de faire mieux connaître les questions
touchant aux déchets provenant de munitions chimiques immergées en mer,
notamment dans le cadre de la coopération internationale et d ’échanges de données
d’expérience et de connaissances pratiques,
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Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1834, n o 31363.
Ibid., vol. 1975, n o 33757.
Ibid., vol. 1046, n o 15749.
Ibid., vol. 1506, n o 25974.
Ibid., vol. 1102, n o 16908.
Ibid., vol. 1648, n o 28325.
Ibid., vol. 2099, n o 36495.
Ibid., vol. 2354, n o 42279.
Voir, par exemple, les conclusions du projet de recherche et d’évaluation en mer Baltique intitulé
« Chemical eunitions, Search and Assessment (CHEeSEA) » sur les effets sur l’environnement
de munitions chimiques immergées en mer, qui contiennent un résumé de tous les résultats
obtenus.
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