A/HRC/RES/58/8
respect universels des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous et du respect
de l’état de droit,
Rappelant l’appel à l’action du Secrétaire général en faveur des droits humains et
considérant que l’adoption d’une approche fondée sur les droits de l’homme contribue à la
réalisation des objectifs énoncés dans cet appel à l’action,
Rappelant également toutes les résolutions précédentes sur la démocratie et l’état de
droit adoptées par l’Assemblée générale et la Commission des droits de l’homme ainsi que
ses propres résolutions sur le sujet, en particulier ses résolutions 19/36 du 23 mars 2012,
28/14 du 26 mars 2015, 34/41 du 24 mars 2017, 40/9 du 21 mars 2019, 46/4 du 23 mars 2021
et 52/22 du 3 avril 2023, par lesquelles il a notamment créé le Forum sur les droits de
l’homme, la démocratie et l’état de droit et décidé des thèmes des cinq premières sessions de
celui-ci,
Rappelant en outre ses résolutions sur le Programme mondial en faveur de l’éducation
aux droits de l’homme et soulignant que l’éducation, la formation et l’apprentissage dans le
domaine des droits de l’homme et l’éducation à la démocratie sont complémentaires et se
renforcent mutuellement,
Prend note du rapport intitulé « Enseignement de la démocratie » que le Secrétaire
général a présenté en coopération avec la Directrice générale de l’Organisation des
Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture2,
Sachant que les droits de l’homme, la démocratie et l’état de droit créent un
environnement dans lequel les pays peuvent promouvoir le développement durable, protéger
les personnes contre la discrimination et garantir à tous l’égalité d’accès à la justice en faisant
participer les gouvernements, les parlements, les organisations du système des Nations Unies
et les autres organisations internationales, les autorités locales, les institutions nationales des
droits de l’homme, les peuples autochtones, les communautés locales, les personnes
appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques, les
défenseurs et défenseuses des droits de l’homme, la société civile, les organisations de
défense des droits des femmes et des filles, les organisations de personnes handicapées, les
entreprises et le secteur privé, les milieux scientifiques et universitaires et toutes les autres
parties concernées,
Soulignant que les droits de l’homme, la démocratie et l’état de droit sont
interdépendants et se renforcent mutuellement et rappelant à cet égard le rapport sur le
renforcement et la coordination de l’action des Nations Unies dans le domaine de l’état de
droit dans lequel le Secrétaire général s’est intéressé aux moyens de consolider les liens entre
l’état de droit et les trois piliers de l’action de l’Organisation des Nations Unies, à savoir la
paix et la sécurité, les droits de l’homme et le développement3,
Sachant le lien qui existe à tous les niveaux entre les droits de l’homme, la démocratie,
l’état de droit et la bonne gouvernance et rappelant ses propres résolutions et toutes les autres
résolutions sur le rôle de la bonne gouvernance dans la promotion des droits de l’homme,
Convaincu que l’indépendance et l’impartialité de la magistrature, l’intégrité du
système judiciaire et l’indépendance de la profession d’avocat sont essentielles au respect et
à la protection des droits de l’homme, de l’état de droit, de la bonne gouvernance et de la
démocratie ainsi qu’à une administration de la justice exempte de toute discrimination et
doivent donc être respectées en toutes circonstances,
Rappelant que tout citoyen a le droit de voter et d’être élu au cours d’élections
périodiques, honnêtes, au suffrage universel et égal et au scrutin secret ou suivant une
procédure équivalente assurant l’expression libre de la volonté des électeurs,
Réaffirmant que la démocratie est fondée sur la volonté librement exprimée du peuple,
qui détermine le système politique, économique, social et culturel qui sera le sien au moyen
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A/79/344.
A/72/268.
GE.25-05455