Renforcement du programme des Nations Unies pour la prévention du crime et la justice pénale, surtout de ses capacités de coopération technique A/RES/69/197 toutes les formes et tous les aspects du trafic de biens culturels et des infractions connexes, comme le vol, le pillage, l’endommagement, l’enlèvement, le saccage et la destruction de ces biens, et pour faciliter le recouvrement et la restitution des biens volés et pillés, et sa résolution 68/186 du 18 décembre 2013, relative au renforcement des mesures de prévention du crime et de justice pénale visant à protéger les biens culturels, eu égard en particulier à leur trafic, Soulignant l’importance des nouveaux progrès accomplis dans ce domaine et se félicitant d’avoir adopté, par la résolution 2014/20 du Conseil économique et social du 16 juillet 2014, les Principes directeurs internationaux sur les mesures de prévention du crime et de justice pénale relatives au trafic de biens culturels et aux autres infractions connexes 12 , qui avaient été recommandés, à sa vingt-troisième session, par la Commission pour la prévention du crime et la justice pénale, et de l’établissement d’un document de travail technique dans le cadre de la Commission, qui facilitera la mise en œuvre des Principes directeurs et des résolutions 67/80, 68/186 et 69/196 du 18 décembre 2014 et favorisera la coopération opérationnelle en matière de lutte contre toutes les formes de trafic de biens culturels, ainsi que la demande faite à l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime de contribuer concrètement à la mise en œuvre des Principes directeurs et la coopération en la matière, Réaffirmant qu’il faut promouvoir l’augmentation du nombre d’adhésions à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée et du Protocole additionnel y relatif visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants 13, ou le nombre de ratifications de ces instruments, ainsi que leur application intégrale et effective, rappelant à cet égard ses résolutions sur la question, dont sa résolution 64/293 du 30 juillet 2010, relative au Plan d’action mondial des Nations Unies pour la lutte contre la traite des personnes, et sa résolution 68/192 du 18 décembre 2013 sur l’amélioration de la coordination de l’action contre la traite des personnes, et prenant note avec satisfaction des activités du Fonds de contributions volontaires des Nations Unies en faveur des victimes de la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, Soulignant que bien que le trafic de migrants et la traite d’êtres humains puissent avoir des points communs dans certains cas, les États Membres doivent être conscients qu’il s’agit de crimes distincts exigeant des mesures juridiques et opérationnelles et des politiques distinctes et complémentaires, rappelant sa résolution 68/179 du 18 décembre 2013 dans laquelle elle a demandé à tous les États Membres de protéger et d’aider les migrants et rappelant également la résolution 2014/23 du Conseil économique et social, recommandée par la Commission pour la prévention du crime et la justice pénale à sa vingt-troisième session, Rappelant les résolutions 22/7 sur le renforcement de la coopération internationale pour lutter contre la cybercriminalité et 22/8 sur la promotion de l’assistance technique et le renforcement des capacités pour intensifier l’action nationale et la coopération internationale contre la cybercriminalité, que la Commission pour la prévention du crime et la justice pénale a adoptées le 26 avril 2013 14, _______________ 12 Résolution 69/196, annexe. Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 2237, no 39574. 14 Voir Documents officiels du Conseil économique et social, 2013, Supplément no 10 et rectificatif (E/2013/30 et Corr.1), chap. I, sect. D. 13 4/16

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