A/HRC/RES/50/4
intitulée « Couverture sanitaire universelle : œuvrer ensemble pour un monde en meilleure
santé »3,
Constatant les conséquences économiques et sociales sans précédent de la pandémie
de COVID-19 et soulignant qu’il faut que des moyens de diagnostic et de traitement, des
médicaments et des vaccins contre la COVID-19 sûrs, efficaces et d’un coût abordable soient
accessibles, disponibles et distribués à tous dans des conditions équitables, dans tous les
États, en tant que biens mondiaux de santé publique,
Constatant avec une profonde inquiétude l’incidence qu’ont les niveaux élevés
d’endettement sur la capacité des pays à résister au choc provoqué par la COVID-19, et
réaffirmant à cet égard la nécessité de renforcer la coopération et l’assistance internationales,
Considérant que le renforcement de la coopération internationale dans le domaine des
droits de l’homme est indispensable à la pleine réalisation des buts de l’Organisation des
Nations Unies, notamment la promotion et la protection effectives de tous les droits
de l’homme,
Considérant également que la promotion et la protection des droits de l’homme
doivent être fondées sur les principes de la coopération et d’un véritable dialogue dans tous
les cadres pertinents, notamment l’Examen périodique universel, et viser à renforcer les
moyens dont disposent les États Membres pour s’acquitter de leurs obligations en matière de
droits de l’homme au profit de tous les êtres humains,
Soulignant que la coopération n’est pas seulement une question de bon voisinage, de
coexistence et de réciprocité, mais suppose aussi une volonté de faire passer l’intérêt général
avant les intérêts de chacun,
Sachant que, dans sa Déclaration de Bakou en date du 6 avril 2018, le Mouvement
des pays non alignés a affirmé qu’il fallait promouvoir l’unité, la solidarité et la coopération
entre États et s’est engagé à s’efforcer de contribuer de façon constructive à l’édification d’un
nouveau modèle de relations internationales fondé sur les principes de la coexistence
pacifique et de la coopération entre les nations et le droit à l’égalité de tous les États,
Insistant sur l’importance de la coopération internationale pour l’amélioration des
conditions de vie de chacun dans tous les pays, en particulier dans les pays les moins avancés
et les autres pays en développement,
Considérant que la coopération Sud-Sud doit continuer de s’enrichir des divers
enseignements tirés de l’expérience et des bonnes pratiques issues de la coopération Sud-Sud,
de la coopération triangulaire et de la coopération Nord-Sud, et qu’il est nécessaire d’étudier
plus avant les complémentarités et les synergies qui existent entre ces formes de coopération
afin de renforcer la coopération internationale dans le domaine des droits de l’homme,
Déterminé à faire en sorte que de nouvelles étapes soient franchies dans l’engagement
de la communauté internationale de sorte que des progrès sensibles soient accomplis dans
l’action menée en faveur des droits de l’homme, grâce à un effort accru et soutenu de
coopération et de solidarité internationales,
Rappelant la résolution 60/251 de l’Assemblée générale, du 15 mars 2006, par
laquelle l’Assemblée l’a institué, et réaffirmant que ses travaux doivent être guidés par les
principes d’universalité, d’impartialité, d’objectivité et de non-sélectivité et d’un dialogue et
d’une coopération constructifs à l’échelle internationale et axés sur la promotion et la
protection de tous les droits de l’homme − civils, politiques, économiques, sociaux et
culturels, y compris le droit au développement,
Considérant que le renforcement de la coopération internationale et d’un dialogue
véritable contribue au bon fonctionnement du système international des droits de l’homme,
Réaffirmant le rôle que joue l’Examen périodique universel, mécanisme important de
renforcement de la coopération internationale dans le domaine des droits de l’homme,
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GE.22-11082
Voir la résolution 74/2 de l’Assemblée générale.
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