A/RES/57/190 touchés par les conflits armés, le but étant de promouvoir le respect des droits des enfants et la satisfaction de leurs besoins pendant et après les conflits, et recommande au Secrétaire général de proroger de trois ans le mandat du Rapporteur spécial ; Prend acte des nouveaux progrès réalisés dans l’action menée par le 3. système des Nations Unies en faveur des enfants touchés par les conflits armés et prie le Secrétaire général d’entreprendre l’évaluation générale de la portée et de l’efficacité des mesures prises par le système des Nations Unies, y compris les recommandations visant à renforcer, à généraliser, à intégrer et à poursuivre ces activités, et de lui présenter ses conclusions à sa cinquante-septième session, pour qu’elle les examine au début de sa cinquante-huitième session ; 4. Prie le Secrétaire général et toutes les entités compétentes des Nations Unies, notamment le Représentant spécial et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance, de coopérer plus étroitement encore en vue de poursuivre la mise au point d’une démarche concertée pour aborder la question des droits, de la protection et du bien-être des enfants touchés par les conflits armés, y compris, le cas échéant, la préparation et le suivi des missions sur le terrain du Représentant spécial ; 5. Invite tous les États et toutes les autres parties intéressées à continuer de coopérer avec le Représentant spécial conformément aux engagements qu’ils ont pris, à prendre sérieusement en considération toutes les recommandations qu’il formule et à s’attaquer aux problèmes qu’il signale ; 6. Se félicite du soutien et des contributions volontaires dont le Représentant spécial continue de bénéficier pour accomplir son mandat ; 7. Se félicite également de l’entrée en vigueur du Protocole facultatif se rapportant à la Convention relative aux droits de l’enfant, concernant l’implication d’enfants dans les conflits armés 17, engage les États parties à l’appliquer intégralement et invite les États qui ne l’ont pas encore signé et ratifié à envisager de le faire ; 8. Prie instamment tous les États et toutes les autres parties à des conflits armés de respecter le droit international humanitaire, de mettre un terme à toute forme d’agression prenant pour cible des enfants et de s’abstenir de lancer des attaques contre des emplacements où se trouve habituellement une forte concentration d’enfants, invite les États parties aux Conventions de Genève du 12 août 1949 18 et aux Protocoles additionnels de 1977 auxdites conventions 19 à en respecter pleinement les dispositions, et demande à toutes les parties à des conflits armés de prendre toutes les mesures voulues pour protéger les enfants contre des actes violant le droit international humanitaire, notamment d’intenter des poursuites contre les auteurs de tels actes en vertu de leur législation nationale ; 9. Considère à ce propos que la mise en place de la Cour pénale internationale contribuera à mettre fin à l’impunité dont jouissent les auteurs de certains crimes commis contre des enfants que définit le Statut de Rome de la Cour pénale internationale 20, qui comprennent la violence sexuelle et l’enrôlement d’enfants comme soldats et, ainsi, à prévenir de tels crimes ; _______________ 17 Résolution 54/263, annexe I. Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 75, nos 970 à 973. 19 Ibid., vol. 1125, nos 17512 et 17513. 20 Documents officiels de la Conférence diplomatique de plénipotentiaires des Nations Unies sur la création d’une cour pénale internationale, Rome, 15 juin-17 juillet 1998, vol. I : Documents finals (publication des Nations Unies, numéro de vente : F.02.I.5), sect. A. 18 13

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