A/RES/68/146 Les filles des ressources financières et à une assistance technique accrues, des programmes complets axés sur les besoins et priorités des ménages dirigés par un enfant et ceux des femmes et des filles exposées au risque de mariage d’enfants, de mariage précoce et forcé et de mutilation génitale, ou victimes de ces pratiques, Soulignant qu’un meilleur accès des jeunes, en particulier les adolescentes, à l’éducation, notamment en matière de santé sexuelle et procréative, ainsi qu’aux soins de santé et aux services d’hygiène et d’assainissement, les rend considérablement moins vulnérables aux maladies et aux infections évitables, au premier rang desquelles l’infection par le VIH et d’autres infections sexuellement transmissibles, Consciente que les femmes et les filles handicapées font l’objet de multiples formes de discrimination, y compris en matière d’accès à l’éducation, aux services médicaux et à l’emploi, et estimant qu’il importe, à cet égard, d’appliquer la Convention relative aux droits des personnes handicapées, 1. Souligne qu’il est urgent que soient pleinement réalisés les droits des filles tels qu’ils sont inscrits dans les instruments relatifs aux droits de l’homme, et exhorte les États à envisager, à titre prioritaire, de signer et de ratifier la Convention relative aux droits de l’enfant1, la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes2 et la Convention relative aux droits des personnes handicapées3, ainsi que les Protocoles facultatifs s’y rapportant4, ou d’y adhérer ; 2. Exhorte tous les États qui ne l’ont pas encore fait à envisager de ratifier la Convention de 1973 sur l’âge minimum (n o 138) 22 et la Convention de 1999 sur les pires formes de travail des enfants (n o 182) 23 de l’Organisation internationale du Travail, ou d’y adhérer ; 3. Exhorte tous les gouvernements et les organismes des Nations Unies à redoubler d’efforts, sur le plan bilatéral et de concert avec les organisations internationales et les donateurs privés, pour atteindre les objectifs fixés lors du Forum mondial sur l’éducation 24 et mettre en œuvre l’Initiative des Nations Unies pour l’éducation des filles, et demande que soient réaffirmés et concrétisés les engagements pris en faveur des objectifs de l’Éducation pour tous et des objectifs du Millénaire pour le développement, en particulier ceux qui concernent la problématique hommes-femmes et l’éducation ; 4. Demande à tous les États de mettre davantage l’accent sur une éducation de qualité pour les filles, y compris dans le domaine des communications et de la technologie, lorsqu’une telle éducation est disponible, et des cours de rattrapage et d’alphabétisation pour celles qui n’ont pas suivi un enseignement scolaire, de promouvoir l’accès des jeunes femmes aux qualifications et à la formation à l’entreprenariat, et de lutter contre les stéréotypes masculins et féminins pour assurer aux jeunes femmes qui arrivent sur le marché du travail des possibilités d’accéder au plein emploi productif, rémunéré de manière équitable et décent ; 5. Demande aux États et à la communauté internationale de reconnaître le droit à l’éducation fondé sur l’égalité des chances et la non-discrimination en rendant l’enseignement primaire obligatoire et gratuit pour tous les enfants, en s’assurant que tous aussi ont accès à une éducation de bonne qualité et que _______________ 22 Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1015, no 14862. Ibid., vol. 2133, no 37245. 24 Voir Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, Rapport final du Forum mondial sur l’éducation, Dakar (Sénégal), 26-28 avril 2000 (Paris, 2000). 23 6/14

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