Coopération internationale face au problème mondial de la drogue A/RES/69/201 Convention des Nations Unies contre le trafic illicite de stupéfiants et de substances psychotropes de 1988, la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée et les protocoles additionnels y relatifs 17 et la Convention des Nations Unies contre la corruption 18 , ou d’y adhérer, et prie instamment les États parties d’en appliquer, à titre prioritaire, toutes les dispositions ; 40. Prie l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime de continuer de fournir, en étroite collaboration avec l’Organe international de contrôle des stupéfiants, s’il y a lieu, l’assistance technique et l’appui dont les gouvernements de toutes les régions ont besoin pour s’acquitter pleinement des obligations qui leur incombent au titre des conventions et donner la suite voulue aux résolutions adoptées ultérieurement par la Commission des stupéfiants, par le Conseil économique et social et par elle-même, pour ce qui est notamment du renforcement des organismes de réglementation et des contrôles, de la communication d’informations et de l’établissement des rapports obligatoires, et invite instamment les donateurs à verser des contributions à l’Office à cette fin ; 41. Prend note des résolutions adoptées par la Commission des stupéfiants à sa cinquante-septième session 7, du Rapport mondial sur les drogues 2014, ainsi que du dernier rapport en date de l’Organe international de contrôle des stupéfiants 19, et demande aux États Membres de renforcer leur coopération et leur coordination aux niveaux international et régional en vue de parer à la menace que la production illicite et le trafic de drogues, en particulier des opiacés, représentent pour la communauté internationale, ainsi qu’à d’autres aspects du problème mondial de la drogue, et de continuer de prendre des mesures concertées, dans le cadre du Pacte de Paris 20 et d’autres initiatives et mécanismes régionaux et internationaux pertinents, tels que le Processus d’Istanbul sur la sécurité et la coopération régionales pour la paix et la stabilité en Afghanistan 21, également appelé initiative relative à la sécurité et à la coopération au cœur de l’Asie, afin de renforcer la coopération transfrontalière et les échanges d’informations pour lutter contre le trafic de drogues avec l’appui de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime et d’autres organisations internationales et régionales ; 42. Exhorte les États Membres à continuer de coopérer activement avec l’Organe international de contrôle des stupéfiants dans l’exercice de son mandat, et souligne qu’il faut veiller à ce qu’il dispose des ressources dont il a besoin pour vérifier, en concertation avec les gouvernements, que les États parties appliquent dûment les trois conventions internationales relatives au contrôle des drogues ; 43. Souligne le rôle important que joue la société civile, en particulier les organisations non gouvernementales, dans la recherche d’une solution au problème mondial de la drogue, prend note avec reconnaissance de leur importante contribution au processus d’examen et note que les représentants des populations touchées et des entités de la société civile devraient pouvoir, le cas échéant, participer à l’élaboration et à la mise en œuvre de politiques de réduction de l’offre et de la demande de drogues ; _______________ 17 Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 2225, 2237, 2241 et 2326, no 39574. Ibid., vol. 2349, no 42146. 19 Organe international de contrôle des stupéfiants, document E/INCB/2013/1. 20 Voir S/2003/641, annexe. 21 A/66/601-S/2011/767, annexe. 18 13/15

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