A/RES/49/21 Page 2 demandes d’assistance que certains États aux prises avec des difficultés économiques particulières ont présentées en vertu des dispositions de l’Article 50 de la Charte, Réaffirmant sa résolution 48/210 du 21 décembre 1993 sur l’assistance économique aux États qui subissent le contrecoup de l’application des résolutions du Conseil de sécurité imposant des sanctions contre la République fédérative de Yougoslavie (Serbie et Monténégro) dans laquelle elle a appuyé les recommandations susmentionnées du Comité du Conseil de sécurité et demandé notamment à tous les États et invité les organismes compétents et les institutions spécialisées du système des Nations Unies à appliquer lesdites recommandations, Se félicitant des efforts déployés par les institutions financières internationales et les États qui ont répondu à l’appel du Secrétaire général en tenant compte, dans leurs programmes de soutien aux États touchés, des problèmes économiques spécifiques découlant de l’application des sanctions, Se félicitant également des mesures prises par les organisations intergouvernementales et régionales, en particulier la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe et l’Union européenne ainsi que dans le cadre de l’Initiative de l’Europe centrale, pour aider les États touchés à mettre au point des infrastructures de transport et de communication régionales, Prenant acte du rapport du Secrétaire général, en date du 9 septembre 1994, sur l’application de sa résolution 48/210 1/, et en particulier des conclusions qu’il contient, Persuadée que, conformément à l’Article 49 de la Charte, les États Membres de l’Organisation des Nations Unies se prêteront mutuellement assistance dans l’exécution des mesures arrêtées par le Conseil de sécurité, 1. Se déclare préoccupée par les problèmes économiques spécifiques persistants auxquels sont confrontés certains États, en particulier les États limitrophes de la République fédérative de Yougoslavie (Serbie et Monténégro), les autres États riverains du Danube et tous les autres États qui pâtissent de la rupture de leurs relations économiques avec la République fédérative ainsi que de la perturbation des liaisons normales en matière de transport et de communications dans cette partie de l’Europe et de l’impact négatif qui continue d’en résulter pour l’économie de ces États; 2. Considère qu’il est urgent pour la communauté internationale de se concerter pour aborder de façon plus efficace les difficultés économiques spécifiques des États touchés, vu leur ampleur et l’impact négatif des sanctions sur ces États; 3. Invite les institutions financières internationales à continuer d’accorder une attention particulière aux problèmes économiques des États touchés par l’application des sanctions, ainsi qu’à leurs incidences sociales négatives, et à examiner notamment : ____________ 1/ A/49/356. /...

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