A/RES/60/178 b) Renforcer sa coopération avec les États Membres et avec les programmes, fonds et organismes compétents des Nations Unies, ainsi qu’avec les organisations et organismes régionaux et les organisations non gouvernementales intéressés et fournir, sur demande, une assistance pour la mise en œuvre des conclusions de la vingtième session extraordinaire de l’Assemblée générale ; c) Accroître, dans la limite des contributions volontaires disponibles, l’assistance qu’il fournit aux pays qui s’emploient à réduire les cultures de plantes illicites, en particulier par l’adoption de programmes d’activités de substitution, et explorer des mécanismes de financement nouveaux et innovants ; d) Dégager, tout en préservant l’équilibre entre programmes de réduction de l’offre et de la demande, respectivement, des ressources suffisantes pour remplir son rôle dans l’application du Plan d’action5 pour la mise en œuvre de la Déclaration sur les principes fondamentaux de la réduction de la demande de drogues6, et aider les pays qui en font la demande à affiner et mettre en œuvre leurs politiques de réduction de la demande de drogues ; e) Mettre au point des stratégies concrètes pour aider les États Membres à appliquer le Plan d’action pour la mise en œuvre de la Déclaration ; f) Renforcer la concertation et la coopération avec les banques multilatérales de développement et avec les institutions financières internationales, afin qu’elles puissent mener, dans les pays intéressés et touchés, des activités de prêt et de programmation pour le contrôle des drogues, en vue de mettre en œuvre les conclusions de la vingtième session extraordinaire, et tenir la Commission des stupéfiants au courant des progrès qu’elles auront réalisés dans ce domaine ; g) Tenir compte des conclusions de la vingtième session extraordinaire, faire figurer dans son rapport sur le trafic de drogues une évaluation actualisée, objective et complète des tendances mondiales du trafic et du transit illicite de stupéfiants et de substances psychotropes, y compris les méthodes et les itinéraires utilisés, et recommander les moyens de mettre les États traversés mieux à même de s’attaquer à tous les aspects du problème de la drogue ; h) Faire paraître le Rapport mondial sur les drogues, en y présentant une information complète et équilibrée sur le problème mondial de la drogue, et rechercher des fonds extrabudgétaires supplémentaires pour en assurer la publication dans toutes les langues officielles ; i) Fournir une assistance technique, financée sur les contributions volontaires dont il dispose à cette fin, aux États considérés par les organes internationaux compétents comme les plus touchés par le transit de drogues, et surtout aux pays en développement qui ont besoin d’une telle assistance et d’un tel appui ; j) Offrir son aide aux États qui en font la demande, en respectant pleinement leur souveraineté et leur intégrité territoriale, pour contrôler les cultures illicites et en détecter à temps l’apparition ou le déplacement ; Salue également le suivi de la Conférence de Paris de 2003 sur les routes 6. de la drogue de l’Asie centrale à l’Europe (Pacte de Paris) 17 qui a été assuré sous la direction de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, encourage l’Office et les autres institutions internationales compétentes à poursuivre leurs _______________ 17 Voir S/2003/641. 9

Sélectionner le paragraphe cible3

Se connecter à un paragraphe
Connect to an entity
Disable highlights
Ajouter à la table des matières