A/RES/56/12
Sachant également que les problèmes des espaces marins sont étroitement liés
et doivent être considérés comme un tout suivant une optique intégrée, interdisciplinaire et intersectorielle,
Convaincue de la nécessité d’améliorer, en s’appuyant sur les accords conclus
selon la Convention, la coordination au niveau national ainsi que la coopération et la
coordination aux niveaux intergouvernemental et interinstitutionnel pour que soient
abordés de manière intégrée tous les problèmes touchant aux mers et aux océans,
Convaincue également de l’importance du rôle que les institutions internationales compétentes ont à jouer dans les affaires maritimes, dans l’application de
la Convention et dans la promotion de la mise en valeur durable des mers et des
océans,
Rappelant que la coopération et la coordination internationales sur le plan
bilatéral et, le cas échéant, à l’échelon sous-régional, interrégional, régional ou
mondial, ont pour objet de soutenir et de compléter les efforts de gestion intégrée et
de développement durable des zones côtières et marines entrepris au niveau national
par tous les États, notamment les États côtiers,
Consciente du rôle que les mers et les océans jouent dans l’écosystème
terrestre et de l’importance vitale des ressources qu’ils fournissent et qui
garantissent la sécurité alimentaire, soutiennent la prospérité économique et assurent
le bien-être des générations présentes et futures,
Ayant à l’esprit le concours que les principaux groupes désignés dans
Action 21 peuvent apporter au travail de sensibilisation à la mise en valeur durable
des mers et des océans,
Soulignant une nouvelle fois la nécessité fondamentale de renforcer les
capacités qui permettront à tous les États, notamment aux pays en développement et
en particulier aux pays les moins avancés et aux petits États insulaires en développement, d’une part d’appliquer la Convention et de tirer profit de la mise en valeur
durable des mers et des océans, et d’autre part de participer pleinement aux
institutions et processus mondiaux et régionaux qui s’occupent des questions
relatives aux océans et au droit de la mer,
Prenant acte du rapport du Secrétaire général 4, et réaffirmant l’importance de
l’examen et de l’analyse de l’ensemble des faits nouveaux intéressant le droit de la
mer et les affaires maritimes auxquels elle procède chaque année en tant
qu’institution mondiale ayant compétence pour ce faire,
Prenant acte également du rapport sur les travaux de la deuxième réunion
relevant du Processus consultatif officieux des Nations Unies ouvert à tous (« le
Processus consultatif ») 5 établi par sa résolution 54/33 en vue de l’aider à examiner
chaque année les faits nouveaux en matière d’affaires maritimes,
Consciente de l’importance des sciences de la mer, qui permettent d’enrichir
les connaissances par des recherches soutenues et l’analyse des résultats d’observation, et de l’application de ces connaissances à la gestion et à la prise de décisions
en vue de mettre fin à la pauvreté, de contribuer à la sécurité alimentaire, de
préserver le milieu marin et les ressources marines de la planète, d’aider à
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4
5
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A/56/58 et Add.1.
Voir A/56/121.