A/RES/56/12
comprendre et à prédire les phénomènes naturels, à y faire face et à en atténuer les
effets, et de promouvoir la mise en valeur durable des mers et des océans,
Réaffirmant la nécessité d’exploiter efficacement les connaissances et technologies propres aux sciences de la mer en instaurant une coopération aux niveaux
régional et mondial, en faisant en sorte que les responsables puissent bénéficier de
conseils et renseignements en ce domaine ainsi que de transferts de technologies et
d’appuis pour produire et diffuser des données et connaissances à l’intention des
utilisateurs finals, selon que de besoin, en tenant pleinement compte des facteurs
socioéconomiques et des connaissances écologiques traditionnelles,
Soulignant qu’il faut d’urgence instaurer une coopération au niveau international pour régler la question de l’acquisition, de la production et du transfert de
données scientifiques sur les mers en vue d’aider les États côtiers en
développement,
Convaincue qu’il faudrait, le cas échéant, infléchir fortement dans un sens
régional la coopération dans le domaine de la recherche et de la technologie sur les
sciences de la mer en s’appuyant sur les organisations, arrangements et programmes
régionaux existants afin de faire en sorte que les ressources disponibles soient
utilisées le plus efficacement possible et d’assurer la protection et la préservation du
milieu marin, notamment en évitant les doubles emplois et en arrêtant une approche
globale de l’étude scientifique des océans et de leurs ressources,
Se déclarant de nouveau vivement inquiète devant le fait que les actes de
piraterie et les vols à main armée commis en mer ne cessent de se multiplier, du
préjudice qu’ils causent aux gens de mer, des menaces qu’ils font peser sur la
sécurité des transports maritimes et sur les autres utilisations de la mer, y compris la
recherche scientifique marine et, par voie de conséquence, sur le milieu marin et
côtier, menaces que vient aggraver encore la participation des milieux de la
criminalité transnationale organisée,
Soulignant, à cet égard, que tous les États et les organismes internationaux
compétents ainsi que les secteurs commerciaux doivent renforcer les capacités et
coopérer aux niveaux régional et mondial en vue de prévenir et de combattre la
piraterie et le vol à main armée commis en mer,
Sachant qu’il importe de renforcer la sécurité de la navigation, qu’il faut
établir des cartes précises et actuelles des océans de la planète en vue de promouvoir
la sécurité en mer et qu’il faut créer des capacités de gestion des ressources
hydrographiques, au profit notamment des États non dotés à ce jour de services
hydrographiques adéquats,
Exprimant de nouveau sa vive inquiétude devant l’intensification de la pêche
illégale, non déclarée et non réglementée, et reconnaissant à quel point il importe de
lutter contre ce type d’activité, en particulier en renforçant la coopération bilatérale
et grâce aux organisations et arrangements régionaux de gestion des pêches
compétents et à l’application de mesures coercitives appropriées,
Exprimant de nouveau sa profonde inquiétude devant la dégradation du milieu
marin, particulièrement celle provoquée par des activités terrestres, et soulignant la
nécessité d’organiser la coopération internationale et d’aborder ce problème de
manière coordonnée aux niveaux national et régional, en faisant appel aux différents
secteurs économiques concernés et en protégeant les écosystèmes, et réaffirmant à
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