Nations Unies A/RES/59/156 Assemblée générale Distr. générale 3 février 2005 Cinquante-neuvième session Point 96 de l’ordre du jour Résolution adoptée par l’Assemblée générale le 20 décembre 2004 [sur la base du rapport de la Troisième Commission (A/59/494)] 59/156. Prévenir, combattre et punir le trafic d’organes humains L’Assemblée générale, Rappelant sa résolution 53/111 du 9 décembre 1998, par laquelle elle a créé un comité intergouvernemental spécial à composition non limitée chargé d’élaborer une convention internationale générale contre la criminalité transnationale organisée et d’examiner s’il y a lieu d’élaborer des instruments internationaux de lutte contre le trafic de femmes et d’enfants, la fabrication et le trafic illicites d’armes à feu, de leurs pièces, éléments et munitions, et le trafic et le transport illicites de migrants, y compris par voie maritime, Rappelant également sa résolution 55/25 du 15 novembre 2000, par laquelle elle a adopté la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée, le Protocole additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité organisée visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, et le Protocole contre le trafic illicite de migrants par terre, air et mer, additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée, Rappelant en outre sa résolution 55/255 du 31 mai 2001, par laquelle elle a adopté le Protocole contre la fabrication et le trafic illicites d’armes à feu, de leurs pièces, éléments et munitions, additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée, Préoccupée par les conséquences économiques et sociales néfastes des activités liées à la criminalité organisée et par les risques d’expansion de cette criminalité, notamment du trafic d’organes humains, Alarmée par l’éventuelle recrudescence de l’exploitation des besoins, de la pauvreté et du dénuement de l’être humain, aux fins du trafic d’organes humains, par des groupes criminels qui ont recours à la violence, à la contrainte et à l’enlèvement, d’enfants notamment, en vue de leur exploitation aux fins d’opérations de greffe d’organes, Notant avec préoccupation que le trafic d’organes humains, où qu’il se produise, constitue une violation grave des droits fondamentaux, notamment de l’intégrité, des personnes qui en sont victimes, 04-48563

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