A/HRC/RES/56/15
Rappelant également la résolution 75/233 de l’Assemblée générale, du 21 décembre
2020, et sa propre résolution 54/28, du 12 octobre2023,
Réaffirmant que l’une des responsabilités du Haut-Commissaire et du
Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme est de fournir des services
consultatifs et une assistance technique, à la demande de l’État concerné, afin d’appuyer les
actions et les programmes menés dans le domaine des droits de l’homme et de coordonner
les activités de promotion et de protection des droits de l’homme dans l’ensemble du système
des Nations Unies, conformément au mandat du Haut-Commissariat,
Insistant sur le fait que les activités de coopération technique et de renforcement des
capacités dans le domaine des droits de l’homme devraient se poursuivre en consultation et
en accord avec les États concernés, et devraient tenir compte des demandes, des besoins et
des priorités de ces États, ainsi que de leur contexte national, et du fait que tous les droits de
l’homme sont universels, indissociables, interdépendants et intimement liés, et viser à avoir
un effet concret sur le terrain à tous les niveaux,
Soulignant qu’il importe que les entités des Nations Unies compétentes, en particulier
les équipes de pays des Nations Unies, dans le cadre de leurs mandats respectifs, intègrent
dans leurs activités et programmes la coopération technique et le renforcement des capacités
dans le domaine des droits de l’homme,
Soulignant également qu’il importe de renforcer la coopération technique entre le
Haut-Commissariat et les États dans le domaine des droits de l’homme, notamment par
l’intermédiaire des présences du Haut-Commissariat sur le terrain, avec l’accord des pays
concernés, pour faire progresser la promotion et la protection de tous les droits de l’homme
dans les pays intéressés et soutenir l’intégration des droits de l’homme dans les présences des
Nations Unies dans les pays, en étroite collaboration avec les bureaux des coordonnateurs
résidents,
Conscient de la contribution apportée par les conseillers et conseillères pour les droits
de l’homme à la promotion de l’intégration des droits de l’homme dans les présences des
Nations Unies sur le terrain et à l’assistance apportée aux États aux fins du renforcement de
la protection et de la promotion des droits de l’homme, et du rôle qu’ils jouent dans la
fourniture de services consultatifs, d’une assistance technique et des services de renforcement
des capacités,
Notant que 44 des 95 présences sur le terrain du Haut-Commissariat sont composées
d’un conseiller ou d’une conseillère pour les droits de l’homme rattaché(e) au bureau du
coordonnateur résident,
Prenant acte de la décision de clôturer le Fonds pour l’intégration des droits de
l’homme à la fin de 2024, ainsi que de la décision d’intégrer pleinement le programme des
conseillers et conseillères pour les droits de l’homme dans les travaux du Haut-Commissariat,
Exprimant sa gratitude aux donateurs qui ont déjà apporté un soutien financier au
programme des conseillers et conseillères pour les droits de l’homme, que ce soit de manière
générale ou pour des postes particuliers, et invitant les États et les autres donateurs potentiels
à envisager d’apporter un soutien supplémentaire au programme à l’avenir,
Constatant que les États intéressés comme les équipes de pays des Nations Unies sont
de plus en plus nombreux à demander la création de nouveaux postes de conseiller ou
conseillère pour les droits de l’homme, et constatant également l’insuffisance persistante du
soutien extrabudgétaire apporté au Haut-Commissariat et au programme des conseillers et
conseillères pour les droits de l’homme, tant en ce qui concerne le coût global du programme
que s’agissant de postes particuliers, et la réduction du nombre de postes déjà provoquée par
cet état de fait depuis 2022, et le risque que cela pose pour la stabilité du programme à long
terme,
Notant avec préoccupation que le financement insuffisant des postes de conseiller ou
conseillère pour les droits de l’homme peut empêcher la création de tels postes, que les postes
existants ne peuvent pas être maintenus dans certains pays et que la demande de création de
nouveaux postes ne sera pas satisfaite, et que tout financement insuffisant de postes aura un
impact disproportionné sur la capacité du Haut-Commissariat à fournir une assistance
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GE.24-13011