A/RES/54/231
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Prenant acte également du Rapport sur le développement humain, 19992, consacré à la mondialisation
à visage humain,
Prenant note, dans le contexte de la mondialisation et de l’interdépendance, des travaux menés
actuellement par l’Équipe spéciale mixte du Secrétariat du Commonwealth et de la Banque mondiale sur les
petits États,
Notant avec satisfaction qu’à sa dixième session, qui se tiendra à Bangkok du 12 au 19 février 2000, la
Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement axera ses travaux sur «Les stratégies de
développement dans un monde de plus en plus interdépendant: appliquer les leçons du passé pour faire de la
mondialisation un instrument efficace au service du développement de tous les pays et de tous les individus»,
Notant de même avec satisfaction que le Conseil économique et social a décidé de consacrer le débat de
haut niveau de sa session de fond de 2000 au thème suivant: «Le développement et la coopération internationale
au XXIe siècle: le rôle des technologies de l’information dans le cadre d’une économie mondiale à forte intensité
de connaissances3»,
1. Réaffirme que l’Organisation des Nations Unies a un rôle central à jouer s’agissant de promouvoir
la coopération internationale pour le développement et d’améliorer la cohérence des politiques sur les questions
liées au développement mondial, notamment dans le contexte de la mondialisation et de l’interdépendance;
2. Souligne avec force que l’Organisation des Nations Unies, les institutions de Bretton Woods et
l’Organisation mondiale du commerce devraient intensifier leur collaboration, selon qu’il conviendra, en vue
de promouvoir la cohérence des politiques ainsi que la complémentarité et la coordination au niveau mondial
des actions visant les questions économiques, financières, commerciales et de développement, pour optimiser
les avantages et réduire le plus possible les conséquences négatives de la mondialisation, de la libéralisation
et de l’interdépendance, en tenant compte de la vulnérabilité, des préoccupations et des besoins particuliers des
pays en développement;
3. Préconise un renforcement de la coopération internationale pour faire face aux défis de la
mondialisation en associant plus étroitement les pays en développement à la prise des décisions en matière de
politique économique internationale, un examen intégré des questions relatives au commerce, aux finances, aux
transferts de technologie et au développement par les institutions internationales compétentes, et la poursuite
de la mise en œuvre d’un large éventail de réformes du système financier international;
4. Demande à tous les pays, en particulier aux grands pays développés, de renforcer la cohérence de
leurs politiques de coopération dans les domaines financier et commercial et dans celui du développement, en
vue de créer un climat économique international propice au développement, notamment des pays en
développement;
5. Souligne qu’il importe, au niveau national, de poursuivre l’application de politiques
macroéconomiques rationnelles, de mettre en place des cadres institutionnels et réglementaires efficaces et de
valoriser les ressources humaines appropriées, de façon à atteindre les objectifs synergiques de l’élimination
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Publication des Nations Unies, numéro de vente: F.99.III.B.43.
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Voir décision 1999/281 du Conseil économique et social.
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