Nations Unies A/RES/58/26 Assemblée générale Distr. générale 29 janvier 2004 Cinquante-huitième session Point 40, b, de l’ordre du jour Résolution adoptée par l’Assemblée générale [sans renvoi à une grande commission (A/58/L.35 et Add.1)] 58/26. Aide humanitaire d’urgence au Malawi L’Assemblée générale, Rappelant ses résolutions pertinentes, en particulier les résolutions 46/182 du 19 décembre 1991, 54/219 et 54/233 du 22 décembre 1999, 55/163 du 14 décembre 2000 et 56/103 du 14 décembre 2001, ainsi que la résolution 2002/32 du Conseil économique et social, en date du 26 juillet 2002, Convaincue que tous les êtres humains ont droit, pour la santé et le bien-être de leur personne et de leur famille, à un niveau de vie suffisant, comportant l’alimentation, les soins médicaux, les services sociaux nécessaires et la sécurité si, indépendamment de leur volonté, ils viennent à manquer de moyens de subsistance, Constatant que la sécheresse et d’autres types de catastrophes naturelles se sont avérés des phénomènes récurrents au Malawi, Rappelant que les catastrophes naturelles endommagent l’infrastructure sociale et économique des pays affectés et que leurs conséquences à long terme sont particulièrement nuisibles pour les pays pauvres en développement, dont le Malawi, et gênent le développement durable, Préoccupée de ce que le Malawi reste exposé à des catastrophes naturelles comme la sécheresse, les inondations et les fortes pluies, ce qui nuit gravement aux récoltes, fait de nombreux morts et endommage gravement les biens et l’infrastructure, Constatant qu’un nombre croissant de cas de malnutrition, surtout chez les enfants, et de morts imputables à des maladies liées à la faim continuent de se produire au Malawi, avec des conséquences nuisibles à long terme, Profondément inquiète de ce que la propagation rapide du VIH/sida a aggravé la vulnérabilité des collectivités, y créant plus de dépendance et réduisant gravement leur aptitude à réagir aux crises humanitaires, Vivement préoccupée de ce que la capacité de l’économie nationale à absorber de tels chocs a été fortement affaiblie et de ce que la fréquence des catastrophes naturelles extrêmes n’a fait qu’aggraver la stagnation du développement social et économique, Reconnaissant que, pour empêcher l’aggravation de la crise humanitaire, des efforts nationaux s’imposent, 03 45448

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