A/RES/63/111 102. Encourage en outre les États à envisager, directement ou par l’intermédiaire des organismes internationaux compétents, de poursuivre l’élaboration, le cas échéant et en conformité avec la Convention, d’études d’impact environnemental recouvrant les activités prévues relevant de leur juridiction ou placées sous leur contrôle qui risquent d’entraîner une pollution importante ou des modifications considérables et nuisibles du milieu marin ; 103. Encourage les États à devenir parties aux conventions relatives aux mers régionales axées sur la protection et la préservation du milieu marin ; 104. Encourage également les États à élaborer et à promouvoir conjointement, à l’échelon bilatéral ou régional, conformément à la Convention et aux autres instruments pertinents, des plans d’urgence pour faire face aux incidents entraînant une pollution et autres incidents risquant de nuire de manière significative au milieu marin et à la diversité biologique ; 105. Accueille avec satisfaction la Conférence mondiale sur les océans, qui se tiendra à Manado (Indonésie), du 11 au 15 mai 2009, dans laquelle elle voit une occasion de faire mieux comprendre le lien qui existe entre les océans et le changement climatique ainsi que l’incidence du changement climatique sur les écosystèmes marins et les communautés côtières, et donc de sensibiliser à l’urgence qu’il y a d’adopter systématiquement des politiques qui tiennent compte du changement climatique et d’améliorer la capacité d’adaptation, à tous les niveaux, en particulier parmi les pays en développement et les petits États insulaires en développement ; 106. Se félicite des activités que mène le Programme des Nations Unies pour l’environnement en ce qui concerne les débris marins, en coopération avec les organes et organismes compétents des Nations Unies, et encourage les États à renforcer les partenariats avec le secteur industriel et la société civile pour faire mieux comprendre l’importance des effets des débris marins sur la santé et la productivité du milieu marin, ainsi que des dommages économiques qu’ils causent ; 107. Exhorte les États à intégrer la question des débris marins dans les stratégies nationales de gestion des déchets dans les zones côtières et les ports, ainsi que dans le secteur des industries maritimes, y compris le recyclage, la réutilisation, la réduction et l’élimination des déchets, et à favoriser la mise en place d’incitations économiques appropriées pour résoudre ce problème, notamment de mécanismes de recouvrement des coûts qui encouragent l’utilisation des installations portuaires de collecte des déchets et découragent le rejet de débris en mer par les navires, et engage les États à coopérer, aux niveaux régional et sous-régional, à la mise en place et à l’exécution de programmes communs de prévention et de récupération des débris marins ; 108. Encourage les États qui ne l’ont pas encore fait à devenir parties au Protocole de 1997 (Annexe VI – Réglementation pour la prévention de la pollution atmosphérique due aux navires) à la Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires, de 1973, telle que modifiée par le Protocole de 1978 s’y rapportant, et à ratifier la Convention internationale pour le contrôle et la gestion des eaux de ballast et sédiments des navires, de 2004 46, ou à y adhérer, de manière à accélérer leur entrée en vigueur ; _______________ 46 20 Organisation maritime internationale, document BWM/CONF/36, annexe.

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