A/RES/63/111 c) Rappelle que les États devraient être guidés dans l’application d’une approche écosystémique par un certain nombre d’instruments, en particulier la Convention, qui définit le cadre juridique dans lequel doivent être entreprises toutes les activités intéressant les mers et les océans, et ses accords d’application, ainsi que d’autres engagements, tels que ceux énoncés dans la Convention sur la diversité biologique 52 et l’appel lancé lors du Sommet mondial pour le développement durable en faveur de l’adoption d’une approche écosystémique d’ici à 2010 ; d) Encourage les États à coopérer et à coordonner leurs efforts et à adopter, individuellement ou conjointement, selon le cas, toute mesure conforme au droit international, y compris à la Convention et à d’autres instruments applicables, destinée à remédier aux atteintes aux écosystèmes marins dans la zone relevant de la juridiction nationale et au-delà, et compte tenu de l’intégrité des écosystèmes concernés ; 118. Invite les États, notamment ceux qui sont avancés sur le plan technologique et dans le domaine marin, à étudier les moyens de coopérer plus étroitement avec les pays en développement, particulièrement les pays les moins avancés, les petits États insulaires en développement et les États côtiers africains et à leur prêter concours en vue d’une meilleure intégration du développement effectif et durable du secteur marin dans les politiques et les programmes nationaux ; 119. Encourage les organisations internationales compétentes, le Programme des Nations Unies pour le développement, la Banque mondiale et les autres organismes de financement à envisager d’élargir leurs programmes d’assistance aux pays en développement, dans leurs différents domaines de compétence, et à coordonner leur action, notamment en ce qui concerne la répartition des ressources du Fonds pour l’environnement mondial et leur utilisation ; 120. Se félicite de l’étude réalisée par le Secrétariat en application du paragraphe 88 de la résolution 61/222 53 et des informations fournies concernant l’assistance dont peuvent se prévaloir les pays en développement, en particulier les pays les moins avancés et les petits États insulaires en développement, ainsi que les États côtiers d’Afrique, et les mesures qu’ils peuvent prendre pour tirer parti d’une exploitation durable et effective des ressources marines et de l’utilisation des océans dans les limites de leur juridiction nationale, prend note des informations fournies par les États et les organisations internationales compétentes, de même que les organismes mondiaux et régionaux de financement, et exhorte ceux-ci à fournir des informations supplémentaires pour incorporation dans le rapport annuel du Secrétaire général et le site Web de la Division ; X Biodiversité marine 121. Réaffirme son rôle en matière de conservation et d’exploitation durable de la biodiversité marine dans les zones situées au-delà de la juridiction nationale, prend note du travail accompli sur ces questions par les États et les organismes et organes intergouvernementaux complémentaires concernés, dont la Convention sur la diversité biologique et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et _______________ 52 53 Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1760, no 30619. A/63/342. 23

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