A/RES/59/211 mandat d’une opération des Nations Unies, et de continuer à chercher à faire figurer, lors de la négociation des accords de siège et autres accords sur le statut des missions concernant le personnel des Nations Unies et son personnel associé, les dispositions pertinentes de la Convention sur les privilèges et immunités des Nations Unies, de la Convention sur les privilèges et immunités des institutions spécialisées et de la Convention sur la sécurité du personnel des Nations Unies et du personnel associé ; 15. Recommande au Secrétaire général de continuer à demander que les principales dispositions de la Convention sur la sécurité du personnel des Nations Unies et du personnel associé, notamment celles concernant la prévention des agressions contre les membres d’une opération, l’assimilation de ces agressions à des infractions pénales et l’engagement de poursuites contre leurs auteurs ou l’extradition de ceux-ci, soient incorporées dans les accords sur le statut des forces et des missions et les accords de siège qui seront négociés à l’avenir entre l’Organisation des Nations Unies et les États concernés, ainsi que dans les accords déjà en vigueur si cela s’avère nécessaire, en ayant à l’esprit qu’il importe que ces accords soient conclus dans les meilleurs délais ; 16. Prie le Secrétaire général de prendre les mesures requises relevant de ses attributions pour améliorer la prise de conscience des problèmes et des mesures de sécurité dans la pratique organisationnelle du système, des organismes, fonds et programmes des Nations Unies, notamment en diffusant et en appliquant les procédures et les règlements de sécurité et de faire en sorte que chacun prenne ses responsabilités à tous les niveaux ; 17. Souligne qu’il importe d’accorder une attention particulière à la sécurité du personnel des Nations Unies et de son personnel associé participant à des opérations de maintien ou de consolidation de la paix des Nations Unies ; 18. Souligne également qu’il faut examiner plus avant la question de la sécurité des membres du personnel humanitaire recrutés localement, qui représentent la majorité des victimes ; 19. Prie le Secrétaire général de prendre les mesures requises pour garantir que le personnel des Nations Unies et autre personnel agissant dans le cadre de l’exécution du mandat d’une opération des Nations Unies soient bien informés des normes minimales de sécurité opérationnelle et des codes de conduite pertinents, des conditions dans lesquelles ils sont appelés à travailler, et des règles qu’ils sont tenus de respecter, notamment celles qu’imposent la législation nationale et le droit international, et qu’ils reçoivent une formation appropriée dans les domaines de la sécurité, des droits de l’homme et du droit international humanitaire afin qu’ils exercent leurs activités dans de meilleures conditions de sécurité et d’efficacité, et réaffirme que tous les organismes d’aide humanitaire doivent prendre des mesures analogues pour leur personnel ; 20. Souligne qu’il importe de s’assurer que le personnel humanitaire ainsi que le personnel des Nations Unies et le personnel associé restent sensibles aux coutumes et traditions utiles à conna��tre du pays où ils se trouvent et communiquent clairement leur intention et leurs objectifs à la population locale ; 21. Insiste sur la nécessité de veiller à ce que tous les fonctionnaires des Nations Unies reçoivent une formation adéquate en matière de sécurité, notamment une formation physique et psychologique, avant leur déploiement sur le terrain, de s’attacher, à titre prioritaire, à améliorer les services de conseil en matière de gestion du stress et de soutien psychologique aux personnes traumatisées qui leur 5

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