A/RES/52/184
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en développement, comme elle l'a fait observer au paragraphe 90 de l'annexe à sa résolution S/19-2 du 28
juin 1997,
Soulignant également que les gouvernements et les organismes internationaux de développement
devraient, ainsi qu'il a été convenu d'un commun accord, faciliter davantage le transfert aux pays en
développement, en particulier les pays les moins avancés, à des conditions préférentielles, de techniques
appartenant au secteur privé, comme elle l'a fait observer au paragraphe 90 de l'annexe à sa résolution S/19-2,
Constatant avec inquiétude que nombre de pays en développement, en particulier les pays les moins
avancés et les pays d'Afrique, risquent d'être marginalisés dans le processus de mondialisation, qui a donné
lieu à un accroissement des avantages liés aux progrès de la science et de la technique,
Considérant qu'il est important que les pays en développement eux-mêmes consentent des efforts dans
le domaine de la science et de la technique au service du développement,
Prenant note de la proposition du Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation,
la science et la culture de convoquer une conférence mondiale sur la science en 1999,
Considérant que les techniques d'information sont un élément indispensable à la planification, au
développement et à la prise de décisions dans le domaine de la science et de la technique, et considérant
également qu'elles ont des incidences profondes sur la société,
Réaffirmant que l'Organisation des Nations Unies doit jouer un rôle important dans la promotion à titre
prioritaire de la coopération en matière de science et de technique et dans l'octroi d'un appui et d'une
assistance accrus aux pays en développement dans l'action qu'ils mènent pour parvenir à un développement
durable, et soulignant qu'il importe d'accroître la capacité des organismes compétents des Nations Unies,
notamment de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement, de traiter des questions
qui se posent dans le domaine de la science et de la technique,
Consciente du travail qu'accomplit la Commission de la science et de la technique au service du
développement en ce qui concerne son programme de travail en faveur des États Membres, en particulier les
pays en développement, et réaffirmant son rôle privilégié en tant qu'organe chargé à l'échelle mondiale
d'examiner les questions relatives à la science et à la technique, de mieux faire comprendre les politiques
relatives à la science et à la technique et de formuler des recommandations et des directives concernant les
questions scientifiques et techniques au sein du système des Nations Unies, le tout dans l'optique du
développement, sans préjudice de l'examen des organes subsidiaires du Conseil économique et social, que
celui-ci a entrepris comme elle l'a préconisé dans sa résolution 50/227 du 24 mai 1996, compte tenu des
autres résolutions pertinentes de l'Assemblée,
Considérant qu'il est nécessaire que des ressources suffisantes soient consacrées à la promotion de la
science et de la technique au service du développement,
Consciente qu'il est nécessaire que les gouvernements et les organismes régionaux et internationaux
prennent des mesures pour améliorer l'accès et la participation des femmes aux activités scientifiques et
techniques, en particulier dans les domaines où elles ne sont pas représentées ou sont sous-représentées,
Prenant acte du rapport du Secrétaire général intitulé «Questions de politique macroéconomique: science
et technique au service du développement»2,
1. Réaffirme la décision 1997/306 du Conseil économique et social, en date du 25 juillet 1997,
dans laquelle le Conseil a approuvé l'ordre du jour provisoire de la quatrième session de la Commission de
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