Renforcement de la coordination de l’aide humanitaire d’urgence
fournie par les organismes des Nations Unies
A/RES/74/118
est de la politique humanitaire, en vue de donner plus d ’importance à la consultation
et à la participation de tous ;
5.
Constate avec satisfaction que le Bureau de la coordination des affaires
humanitaires continue de s’efforcer d’établir des partenariats avec les organisations
régionales, les donateurs non traditionnels et le secteur privé, et encourage les États
Membres et les organismes des Nations Unies à continuer de renforcer les partenariats
aux niveaux mondial, régional, national et local à l’appui de l’action des États, en vue
de mieux coopérer pour fournir une aide humanitaire aux populations qui en ont
besoin et de veiller, ce faisant, au respect des principes de neutralité, d ’humanité,
d’impartialité et d’indépendance ;
6.
Encourage les États Membres, les organismes des Nations Unies et les
organisations d’aide humanitaire et de développement à continuer d ’évaluer et
d’améliorer, de concert avec d’autres parties prenantes concernées, y compris le
secteur privé, les mesures permettant de détecter plus tôt et plus systématiquement
les innovations et d’en faire bénéficier durablement l’action humanitaire, et de
promouvoir le partage des meilleures pratiques et des enseignements tirés de
l’expérience, y compris à l’occasion de catastrophes naturelles de grande ampleur et
de crises humanitaires prolongées, en matière d’outils, de procédures et de méthodes
novateurs à même d’améliorer l’efficacité et la qualité des interventions humanitaires,
et encourage à cet égard toutes les parties prenantes concernées à continuer d ’appuyer
les efforts que font les États Membres, en particulier les pays en développement, pour
renforcer leurs capacités, notamment en leur facilitant l’accès à l’informatique et aux
technologies des communications ;
7.
Accueille avec intérêt les pratiques novatrices qui, tirant parti de
l’expérience des personnes touchées par les crises humanitaires, permettent de mettre
au point sur le plan local des solutions viables et de produire localement des articles
aidant à sauver des vies avec des moyens logistiques et des infrastructures modestes ;
8.
Demande aux organismes des Nations Unies compétents et, le cas échéant,
aux autres intervenants humanitaires concernés de poursuivre l ’action engagée pour
améliorer les interventions humanitaires en cas de catastrophe naturelle ou de
catastrophe d’origine humaine ou de situation d’urgence complexe, en renforçant
encore les capacités d’intervention humanitaire à tous les niveaux, en continuant de
consolider la fourniture et la coordination de l’aide humanitaire aux niveaux mondial
et régional et sur le terrain, notamment en faisant appel aux mécanismes existants de
coordination par groupe sectoriel, à l’appui des autorités nationales des pays touchés,
selon qu’il convient, et en améliorant encore l’efficience, la transparence, les résultats
et la responsabilisation ;
9.
A conscience que l’association et la coordination avec les acteurs de l’aide
humanitaire compétents présentent un intérêt pour l’efficacité des interventions
humanitaires, et encourage les organismes des Nations Unies à continuer de
s’employer à renforcer leurs partenariats au niveau mondial avec le Mouvement
international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, les organisations non
gouvernementales humanitaires compétentes, les autres membres du Comité
permanent interorganisations et d’autres parties prenantes compétentes ;
10. Prie le Secrétaire général de continuer à renforcer l’appui apporté aux
coordonnateurs résidents et aux coordonnateurs des opérations humanitaires, ainsi
qu’aux équipes de pays des Nations Unies, notamment en leur dispensant la formation
nécessaire, en mobilisant des ressources et en améliorant les procédures de recherche
et de sélection des coordonnateurs résidents et des coordonnateurs des opérations
humanitaires, ainsi qu’à les rendre davantage comptables de leur action ;
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