A/RES/75/239 Les océans et le droit de la mer Londres et de son protocole et les organes directeurs ont renouvelé leur engagement à lutter contre les déchets et les microplastiques polluant le milieu marin, Sachant que les problèmes qui se posent dans l’espace océanique sont étroitement liés et doivent être envisagés comme un tout, dans une optique intégrée, interdisciplinaire et intersectorielle, et réaffirmant qu’il faut améliorer la coopération et la coordination aux échelons national, régional et mondial, conformément à la Convention, afin de soutenir et de compléter les efforts que consent chaque État pour promouvoir l’application et le respect de la Convention ainsi que la gestion intégrée et la mise en valeur durable des mers et des océans, Réaffirmant qu’il est indispensable de coopérer, moyennant notamment le renforcement des capacités et les transferts de techniques marines, afin que tous le s États, surtout ceux en développement et en particulier les moins avancés d’entre eux, les pays sans littoral et les petits États insulaires, ainsi que les États côtiers d’Afrique, puissent appliquer la Convention et tirer parti de la mise en valeur durable des mers et des océans, et aussi participer pleinement aux instances et mécanismes mondiaux et régionaux qui s’occupent des questions relatives aux océans et au droit de la mer, tout en étant consciente de la nécessité de s’attaquer également aux défis propres aux pays en développement à revenu intermédiaire, Soulignant qu’il faut que les organisations internationales compétentes soient mieux à même de concourir, par leurs programmes mondiaux, régionaux, sous-régionaux et bilatéraux de coopération avec les gouvernements, au renforcement des capacités nationales dans le domaine des sciences de la mer et dans celui de la gestion durable des océans et de leurs ressources, Rappelant que les sciences de la mer sont importantes pour éliminer la pauvreté, améliorer la sécurité alimentaire, préserver les ressources marines et le milieu marin de la planète, mieux comprendre, prédire et gérer les phénomènes naturels et promouvoir la mise en valeur durable des mers et des océans, du fait qu’elles enrichissent les connaissances grâce à des recherches persévérantes et à l ’analyse des résultats des observations, et permettent d’utiliser ces connaissances à des fins de gestion et de prise de décisions, Se déclarant de nouveau profondément préoccupée par les graves répercussions que certaines activités humaines ont sur le milieu marin et la diversité biologique, en particulier les écosystèmes marins vulnérables et leur structure physique et biogène, y compris les récifs coralliens, les habitats des eaux froides, les évents hydrothermaux et les monts sous-marins, Soulignant qu’il est nécessaire que le recyclage des navires se fasse de façon sûre et dans le respect de l’environnement, Se déclarant gravement préoccupée par les répercussions économiques, sociales et environnementales de la modification des caractéristiques physiques et de la destruction des habitats marins que peuvent entraîner les activités de développement terrestres et côtières, en particulier la poldérisation menée de façon néfaste au milieu marin, Se déclarant de nouveau gravement préoccupée par les effets négatifs, actuels et prévus, des changements climatiques et de l’acidification des océans sur le milieu marin et la biodiversité marine, et soulignant qu’il est urgent de s’y attaquer, Notant avec préoccupation, à ce sujet, les conclusions de l’Organisation météorologique mondiale, qui a signalé, dans sa publication annuelle Bulletin sur les gaz à effet de serre, qu’en 2017 la teneur de l’atmosphère en dioxyde de carbone avait dépassé les 405 parties par million, ce qui représente une hausse de 2,2 parties par million, et une hausse relative de 0,55 pour cent, pendant la période 201 6-2017, de 4/62 21-00005

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