A/HRC/RES/49/8
Considérant que les États Membres devraient coopérer pour favoriser le
développement et éliminer les obstacles persistants qui l’entravent, que la communauté
internationale devrait promouvoir une coopération internationale efficace, notamment des
partenariats mondiaux pour le développement, afin de réaliser le droit au développement, et
que, pour accomplir des progrès durables en ce qui concerne la réalisation du droit au
développement, il faut, entre autres choses, des politiques de développement efficaces au
niveau national, des relations économiques équitables et un environnement économique
favorable au niveau international,
Soulignant que, dans sa résolution 48/141 du 20 décembre 1993, l’Assemblée
générale a décidé que les fonctions du Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de
l’homme seraient notamment de promouvoir et de protéger la réalisation du droit au
développement et, à cet effet, d’obtenir un soutien accru des organismes compétents des
Nations Unies,
Se félicitant de la contribution du mécanisme d’examen périodique universel à la
réalisation du droit au développement,
Soulignant que le trente-cinquième anniversaire de l’adoption de la Déclaration sur le
droit au développement offre à la communauté internationale une occasion unique de montrer
et de réaffirmer son attachement sans réserve au droit au développement en accordant à ce
droit l’attention particulière qu’il mérite et en redoublant d’efforts pour en assurer la
concrétisation,
1.
Se réjouit du trente-cinquième anniversaire de la Déclaration sur le droit au
développement et souligne l’importance que revêt le mandat du Haut-Commissaire des
Nations Unies aux droits de l’homme pour ce qui est de promouvoir, de protéger et d’assurer
l’exercice du droit au développement, étant pleinement conscient de la nature particulière et
de la valeur intrinsèque de ce droit ;
2.
Décide de convoquer, à sa cinquante-deuxième session, une réunion de haut
niveau d’une journée, sous une forme hybride et pleinement accessible aux personnes
handicapées, accompagnée de services d’interprétation en langue des signes et diffusée sur
le Web, au sujet de la promotion et de la protection du droit au développement afin de célébrer
le trente-cinquième anniversaire de la Déclaration sur le droit au développement, et prie le
Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme d’organiser cette réunion de
haut niveau ;
3.
Invite la Haute-Commissaire à se mettre en rapport avec tous les États et toutes
les parties prenantes, y compris les organes, organismes, fonds et programmes des
Nations Unies concernés, les organes conventionnels, les titulaires de mandat au titre des
procédures spéciales, les institutions nationales des droits de l’homme et la société civile, en
vue de garantir leur participation à la réunion de haut niveau ;
4.
Prie la Haute-Commissaire d’établir un rapport succinct sur la réunion de haut
niveau et de le présenter au Conseil des droits de l’homme à sa cinquante-quatrième session ;
5.
Encourage tous les États Membres à participer de manière constructive à toutes
les discussions visant à la pleine mise en œuvre de la Déclaration sur le droit au
développement.
55e séance
31 mars 2022
[Adoptée à l’issue d’un vote enregistré par 33 voix contre 0, avec 14 abstentions. Les voix se
sont réparties comme suit :
Ont voté pour :
Argentine, Arménie, Bénin, Bolivie (État plurinational de), Brésil, Cameroun,
China, Côte d’Ivoire, Cuba, Émirats arabes unis, Érythrée, Fédération de
Russie, Gabon, Gambie, Honduras, Inde, Indonésie, Kazakhstan, Libye,
Malaisie, Malawi, Mauritanie, Mexique, Namibie, Népal, Ouzbékistan,
Pakistan, Paraguay, Qatar, Sénégal, Somalie, Soudan, Venezuela (République
bolivarienne du)
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GE.22-05082