A/HRC/RES/49/3
Nations Unies
Assemblée générale
Distr. générale
7 avril 2022
Français
Original : anglais
Conseil des droits de l’homme
Quarante-neuvième session
28 février-1er avril 2022
Point 2 de l’ordre du jour
Rapport annuel du Haut-Commissaire des Nations Unies
aux droits de l’homme et rapports du Haut-Commissariat
et du Secrétaire général
Résolution adoptée par le Conseil des droits de l’homme
le 31 mars 2022
49/3.
Promotion et protection des droits de l’homme au Nicaragua
Le Conseil des droits de l’homme,
Guidé par la Charte des Nations Unies, la Déclaration universelle des droits de
l’homme, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, le Pacte international
relatif aux droits économiques, sociaux et culturels et les autres instruments internationaux
pertinents relatifs aux droits de l’homme,
Réaffirmant qu’il incombe au premier chef aux États de respecter, de protéger et de
réaliser tous les droits de l’homme et toutes les libertés fondamentales et de s’acquitter des
obligations que leur imposent les instruments relatifs aux droits de l’homme auxquels ils sont
parties et les autres conventions relatives à ces droits auxquelles ils ont souscrit,
Rappelant ses résolutions 40/2 du 21 mars 2019, 43/2 du 19 juin 2020 et 46/2 du
23 mars 2021 sur la promotion et la protection des droits de l’homme au Nicaragua,
Se félicitant des informations actualisées sur la situation des droits de l’homme au
Nicaragua que la Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme lui a
communiquées oralement à ses quarante-septième et quarante-huitième sessions, du bilan
intermédiaire sur la situation des droits de l’homme au Nicaragua dans le contexte des
élections que la Haute-Commissaire lui a présenté oralement le 14 décembre 2021 et du
rapport écrit complet sur la situation des droits de l’homme au Nicaragua que la
Haute-Commissaire lui a présenté à sa présente session1,
Se déclarant alarmé par le recul démocratique au Nicaragua et par la crise que le pays
continue de traverser, tant sur le plan sociopolitique que sur le plan des droits de l’homme,
ainsi que par l’érosion de l’état de droit, de l’indépendance du système judiciaire et de la
séparation des pouvoirs, qui ont des répercussions à plusieurs égards sur la jouissance des
droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels,
Se déclarant profondément préoccupé par le mépris constant du Nicaragua à l’égard
de ses obligations internationales en matière de droits de l’homme, notamment le fait que le
pays ne soumet pas de rapports périodiques aux organes conventionnels compétents, et se
déclarant préoccupé par le manque d’empressement de l’État à dialoguer de façon
constructive avec le Comité des droits économiques, sociaux et culturels,
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A/HRC/49/23.
GE.22-05073 (F) 130422 130422