A/RES/52/136
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Rappelant également que la démocratie, le respect de tous les droits de l'homme et de toutes les
libertés fondamentales, y compris le droit au développement, le droit à une administration publique
transparente et responsable ainsi que le droit à une participation effective de la société civile, constituent
l'essentiel des bases nécessaires pour atteindre un développement social durable et axé sur la personne
humaine,
Rappelant en outre les principes proclamés dans la Déclaration de Rio sur l'environnement et le
développement adoptée le 14 juin 19923, et prenant note des débats de l'Assemblée générale à sa dixneuvième session extraordinaire,
Reconnaissant à ce propos que certains résultats positifs ont été obtenus, mais profondément
préoccupée par le fait que les tendances générales en matière de développement durable sont pires aujourd'hui
qu'en 1992,
Sachant que la Commission des droits de l'homme continue d'examiner la question et que la deuxième
session du Groupe intergouvernemental d'experts de la Commission des droits de l'homme chargé d'élaborer
une stratégie d'application et de promotion du droit au développement, tel qu'il est énoncé dans la Déclaration
sur le droit au développement, sous tous ses aspects intégrés et multidimensionnels, s'est tenue à Genève du
29 septembre au 10 octobre 1997 dans le dessein d'améliorer encore la réalisation du droit au développement,
Notant qu'une coordination et une coopération améliorées à l'échelle du système des Nations Unies
sont nécessaires si l'on veut contribuer plus efficacement à la promotion et à la réalisation du droit au
développement,
Considérant que le Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme a un rôle important
à jouer dans la promotion, la défense et la réalisation du droit au développement, notamment en sollicitant
à cette fin un renforcement de l'appui des organismes compétents des Nations Unies,
Réaffirmant que, pour progresser de façon durable vers la réalisation du droit au développement, il est
nécessaire d'élaborer des politiques de développement efficaces au niveau national et d'instaurer des relations
économiques équitables et un climat économique favorable au niveau international,
Considérant que l'application de la Déclaration sur le droit au développement exige des politiques de
développement et un appui efficaces au niveau international sous la forme d'une action effective des États,
des organes et organismes des Nations Unies et des organisations non gouvernementales compétentes,
Se déclarant préoccupée par le fait que les pays en développement ne participent pas au processus de
prise de décisions au niveau mondial en ce qui concerne les questions de politique macroéconomique, ce qui
a des incidences à long terme sur l'économie mondiale et nuit à l'exercice du droit au développement dans
les pays en développement,
Réaffirmant qu'il est nécessaire que tous les États agissent aux échelons national et international pour
assurer l'exercice de tous les droits de l'homme et qu'il faut mettre en place des mécanismes d'évaluation
adéquats pour promouvoir, encourager et affermir le respect des principes énoncés dans la Déclaration sur
le droit au développement,
Réaffirmant également que tous les États doivent promouvoir l'instauration, le maintien et le
renforcement de la paix et de la sécurité internationales et, à cette fin, faire tout leur possible pour réaliser
le désarmement général et complet sous un contrôle international efficace et pour assurer que les ressources
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Rapport de la Conférence des Nations Unies sur l'environnement et le développement, Rio de Janeiro
(Brésil) 3-14 juin 1992, vol. I: Résolutions adoptées par la Conférence (publication des Nations Unies,
numéro de vente: F.93.I.8 et rectificatifs), résolution 1, annexe I.
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